COPIL du 1er avril 2011

Publié le 10 avr 2011 à 09h31
Cette étude a fait l'objet d'une première présentation aux membres du COPIL lors de la réunion du 1er avril 2011.
Elle a ensuite été affinée pour la présentation faite lors de la séance du 23 mai 2011.

L'étude fait ressortir le rôle prépondérant du mercure parmi les substances qui sont mises en solution dans les eaux d'ennoyage, puis expulsées au sein de la nappe phréatique inférieure sous l'effet de la contraction des vides miniers.

Elle souligne aussi le manque de connaissances actuelles sur l'antimoine, mais considère par prudence que toute forme d'antimoine serait nocive.

Elle introduit, pour faire débat avec le COPIL, une hypothèse peu crédible de "stockage sec" à Heilbronn.
Elle fait ressortir tout l'intérêt de mettre des barrières autour du stockage pour supprimer les effets d'un grand nombre de polluants. Cette hypothèse apparaît à ce stade comme la moins impactante parmi les scénarios étudiés au niveau sanitaire et environnemental, du court au très long terme.

Il reste bien évidemment à étudier si les mesures de maîtrise des risques que constituent ces barrières suffisent à rendre l'impact sur la nappe phréatique acceptable ou si, dans le cas contraire, leur renforcement peut permettre de parvenir à cet objectif : les premiers barrages présentés n'avaient en effet pour simple effet que d'éviter la circulation d'eau venant du reste de la mine à travers le stockage. Une première simulation d'impact sur la nappe a conduit le COPIL à proposer à StocaMine de faire appel à un cabinet d'ingénierie travaillant pour les stockages souterrains allemands afin de renforcer les barrages dans l'objectif de respecter les normes de potabilité à tout moment et en tout point de la nappe.

Copil du 1er avril 2011

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