Communication des MDPA

Publié le 04 juin 2015 à 10h00
Les affirmations du collectif sont toujours identiques et les réponses ont bien évidemment été apportées durant la concertation publique (http://www.concertation‐stocamine.fr). Nous souhaitons toutefois apporter quelques précisions.

Les MDPA, société anonyme filiale directe de l’Etat, ont fourni à sa demande à leur actionnaire différents scénarios de fermeture de StocaMine. Elles se sont exprimées pour le confinement rigoureux et efficace des déchets sur place, suite aux études menées par l’INERIS, expert de l’Etat. Cette solution apparaît comme étant la plus respectueuse pour la santé des populations, y compris à très long terme. Les impacts les plus importants se manifestent principalement durant le transport des déchets et leur déstockage. Cette solution était de plus compatible avec ce qu’écrivait M. Buser, l’expert désigné par le collège des associations au Comité de Pilotage : « J’ai fait une étude en 1997 pour le compte de l’Office fédéral de l’environnement suisse, puis des études ultérieures en 2001 sur les mines de sel allemandes ainsi que StocaMine. Je confirme que le site de StocaMine‐et principalement le concept général de stockage‐sont à mon avis plus adaptés aux problèmes de sécurité long terme que les mines de sel allemandes utilisées comme décharges de déchets spéciaux souterraines. Je peux livrer tous les arguments nécessaires à cette évaluation ».

Le ministère de l’environnement a souhaité qu’un déstockage partiel des déchets contenant du mercure soit réalisé préalablement à hauteur de 93% du mercure. Ces opérations ont donc été mises en œuvre sous le contrôle des services de l’Etat relevant de ce même ministère. Elles ont dû être partiellement stoppées, dans une portion de galerie, car les risques auxquels étaient soumis les opérateurs étaient trop importants.

Le collectif annonce que l’utilisation de robots est possible et conduirait à des coûts plus faibles. Bien que le pays expert en la matière, le Japon, n’ait pas envoyé de robots à Fukushima mais des hommes pour y travailler dans des conditions très délicates, nous avons recherché des sociétés par appels d’offres européens, en ouvrant à toutes les solutions.

Aucun candidat, pas même M.Buser, n’a proposé de robot.

Enfin, le collectif nous reproche d’avoir diffusé notre dernière lettre d’information aux médias nationaux pour la première fois.
Ceci est totalement faux car l’AFP fait partie depuis la première publication de nos abonnés et transmet ses dépêches à tous les médias.
Vous pouvez rejoindre nos 400 abonnés en faisant la demande sur notre site : contact@stocamine.com »

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