Communiqué de presse

Publié le 10 nov 2015 à 16h46
Plusieurs communiqués sont publiés encore ces jours-ci dans la presse locale, relatifs à l'avenir de StocaMine. Ils s’inscrivent dans la lignée de tout ce qui a été dit jusqu’à présent par les intervenants du « collectif Déstocamine », qui de fait n’est qu’un groupement sans personnalité morale ni responsable devant la société civile.

Nous avons bien compris que ceux-ci sont opposés au stockage souterrain de déchets chimiques ultimes en Alsace à Wittelsheim, dans une ancienne mine de sel des MDPA. Ils préconisent leur stockage en surface et à défaut  un restockage en Allemagne dans d'autres mines de sel.

Pour défendre cette thèse, certains d'entre eux vont même jusqu'à affirmer qu’aucune pollution de l’eau n’est possible puisqu'il n'y a pas de nappe phréatique notamment au-dessus du principal stockage souterrain de déchets chimiques en Allemagne.  C'est totalement faux, les stockages souterrains allemands sont situés sous une nappe phréatique, comme celle de la Werra dans la cas du site d’Herfa Neurode.
 
Par ailleurs, nous rappelons qu'une étude de l'Institut National des Risques Industriels (l’INERIS) indique que les risques d'incident pour les populations (principalement de nationalité allemande), lors du transport des déchets vers les nouveaux sites, sont nettement plus importants que ceux qui seraient encourus en laissant les déchets là où ils sont, sans compter les risques pris par les opérateurs du déstockage au fond.
 
Ces partisans d’un déstockage restockage en Allemagne  demandent à ce que tous les déchets soient sortis, y compris les Refioms (Résidus de fumées d’incinération d’ordures ménagères).  
 
Devant tant d'incohérences, nous souhaitons rappeler que nous agissons dans le plus strict respect des lois, elles-mêmes édictées pour protéger les citoyens. C'est ainsi que nous avons déposé début janvier 2015 un dossier de fermeture complète du stockage, élaboré avec des experts compétents dans ce domaine. Ce dossier fait l'objet actuellement d'une tierce expertise diligentée par le Préfet. L’équipe de tiers experts est composée d’experts français spécialistes en matière d'hydrogéologie et d’experts allemands très impliqués dans  les stockages souterrains allemands.  Tous ces éléments seront présentés lors de l’enquête publique et le préfet pourra décider, s’il l’estime nécessaire, de mesures de fermeture complémentaires.
 
Les informations quantifiées et vérifiées sont publiées sur le site stocamine.com, où les newsletter rédigées pour informer le public de l’avancement du chantier de déstockage du mercure et du dossier de fermeture sont téléchargeables, comme l’ensemble des études réalisées pour le dossier de fermeture et tous les documents relatifs à la concertation publique achevée en février 2014. L’abonnement à la newsletter est ouvert à chacun, pour en faire la demande : contact@stocamine.com

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